L'information SOPDI

Pourquoi une réorganisation?

Le gouvernement de l’Ontario veut renforcer les services et soutiens offerts aux personnes ayant une déficience intellectuelle. Pour le guider dans cette démarche, il s’appuie sur plusieurs principes importants, dont les suivants :

  • Citoyenneté : Les personnes prennent leurs propres décisions et participent à la vie de leur collectivité.
  • Impartialité et équité : Les personnes sont traitées de façon impartiale et équitable lorsqu’elles demandent de l’aide et des soutiens.
  • Accessibilité et transférabilité : Le processus pour demander de l’aide et présenter une demande de services est facilité. Les personnes qui reçoivent un financement peuvent le conserver si elles déménagent dans une autre région de l’Ontario.
  • Sécurité et protection : Les services et soutiens aident les personnes à trouver des façons de participer en toute sécurité à la vie de leur collectivité.
  • Responsabilisation : Les organismes fournissent des services et soutiens adéquats aux personnes. Les fonds sont utilisés judicieusement.
  • Durabilité : Les personnes peuvent avoir accès aux services et soutiens aujourd’hui et le pourront encore demain.

L’Ontario compte déjà d’excellents services pour les personnes ayant une déficience intellectuelle, mais nous pouvons faire en sorte qu’il soit encore plus facile pour ces personnes d’utiliser ces services et soutiens. Nous pouvons aussi planifier en vue d’un avenir meilleur.

La réorganisation des services pour les personnes ayant une déficience intellectuelle facilitera l’accès des personnes aux services. Elle nous permettra d’aider plus de personnes et de nous assurer que nous employons des moyens équitables pour déterminer dans quelle mesure chaque personne a besoin de soutien. Elle permettra aussi aux personnes ayant une déficience intellectuelle d’avoir davantage d’options pour choisir qui les aidera à atteindre leurs objectifs. Les organismes des Services de l’Ontario pour les personnes ayant une déficience intellectuelle soutiendront leur démarche.

 

février 2014